La maison bi générationnelle – La famille au cœur d’un mode vie moderne qui s’appuie sur des valeurs d’entraide et de partage

Ce genre d’habitation gagne en popularité et cette nouvelle tendance permet de partager une maison, en ayant chacun ses environnements, mais à la même adresse. La maison intergénérationnelle – ou communément appelé bi génération est une maison unifamiliale à laquelle on a ajouté un logement supplémentaire, indépendant, mais de taille moindre, dans le but de s’entraider sur les plans social et financier.

Ce mode de vie novateur offre de nombreux avantages, tant pour les parents que pour les « enfants ».

  • Permet l’entraide et l’échange de services, le partage des frais courants et des tâches relatives à l’entretien d’une propriété
  • Protège le patrimoine familial et en proposant différentes formules financières
  • Conserve l’intimité des deux parties
  • Favorise la proximité et l’autonomie des parents
  • Permet le maintien à domicile dans le cas de parents vieillissants ou de personnes en perte d’autonomie
  • Permet aux aînés de vieillir dans un environnement familier, près de leurs proches
  • Offre une réponse positive aux besoins de sécurité, aux besoins affectifs et aux besoins de communication
  • Entretien un lien fort et une communication active entre membres d’une famille
  • Établie un certain équilibre entre les générations d’une même famille

 

Reprises de finance: une bonne affaire? 

Par Marjorie Dubois | Journal Métro

Un couple de Montréal veut devenir propriétaire. Après quelques recherches, les deux amoureux sont tentés d’acheter une propriété reprise par une institution financière à des mauvais payeurs. Vendue moins cher, la maison attise leur intérêt et ils bénéficient d’une économie de quelques milliers de dollars. Une affaire en or, quoi!

Mauvaise expérience
Nancy Turcotte, qui a déjà tenté l’expérience, n’en est pas aussi certaine. «J’ai déjà acheté une reprise de finance en cherchant moi-même sur l’internet, raconte-t-elle. Et je peux dire qu’aujourd’hui, je le regrette.» Après plusieurs mois de recherche, elle trouve sa maison de rêve en banlieue de Montréal. «Comme on m’avait dit que la plupart des reprises de finance ne restent pas longtemps sur le marché, à cause de la forte demande, j’ai sauté sur l’occasion.»

Pressée de prendre possession de sa nouvelle demeure, Mme Turcotte ne s’est pas tellement attardée aux détails de construction. Elle qui avait d’abord économisé quelques milliers de dollars à l’achat a dû investir dans diverses réparations, à cause du mauvais entretien des anciens propriétaires. Et comme les reprises de finance ne sont pas couvertes par les garanties légales en cas de vice caché par exemple, elle a dû tout payer de sa poche.

Une mauvaise expérience qui, malheureusement, arrive parfois, estime Nathalie Clément, directrice de La Capitale du Mont-Royal. «On ne connaît pas toujours la petite histoire des propriétés, et il arrive parfois qu’elles aient été mal entretenues, explique-t-elle. Mais on voit aussi de très bonnes affaires.»

Affaire en or
Une bonne affaire, c’est en effet possible. Simon, un jeune professionnel dans la vingtaine, a aussi fait l’expérience d’une reprise de finance, sans vraiment en chercher une. «On voulait un condo dans Villeray, et on en a visité plusieurs, dit-il. Ce n’est qu’après l’avoir visité et manifesté notre intérêt qu’on a su que c’était une reprise de finance.»

Une nouvelle qui lui a fait poser beaucoup de questions à son agent immobilier. «On se demandait pourquoi il n’y avait pas de garantie et ce que ça impliquait», dit-il. Dans le cas de Simon, comme c’est le constructeur qui a fait faillite, le condo était neuf à l’achat. Les travaux ont été exécutés par l’Association provinciale des constructeurs d’habitations du Québec inc. Simon a tout de même pris la peine de parler au président du syndicat des copropriétaires. «Ce sont des démarches qui nous ont rassurés», dit-il.

Essentiel, le courtier?
Pour Mme Clément, le rôle du courtier immobilier est très important dans le processus d’achat d’une reprise de finance. «On explique aux gens qu’il n’y a pas de garantie légale en cas de vice caché, dit-elle. C’est important de souligner les avantages, mais aussi les inconvénients d’une reprise de finance.» Celle-ci suggère notamment à ses clients de faire inspecter la propriété par des spécialistes, comme des architectes ou des ingénieurs. Elle conseille également de prévoir un budget pour les rénovations à effectuer.

«Il faut se demander quel genre de personne on est, croit-elle. Si l’on n’aime pas rénover, il ne faut surtout pas aller choisir une maison qui a mal été entretenue et évaluer le degré de travail qu’il faudra y effectuer.»

On peut donc être très chanceux, comme ç’a a été le cas pour de Simon, mais il arrive aussi qu’on le soit moins, comme Nancy Turcotte en a fait l’expérience. Il s’agit donc de prévenir, d’analyser et de poser beaucoup de questions.

 

Marché immobilier résidentiel au Québec – retour à la croissance en 2015

Île-des-Soeurs, le 15 janvier 2015 – Selon les plus récentes prévisions de la Fédération des chambres immobilières du Québec (FCIQ), le marché immobilier résidentiel de la province connaîtra un léger regain d’activité en 2015. Le nombre de ventes réalisées par l’intermédiaire du système Centris® des courtiers immobilier atteindra 72 400 transactions, soit 2 % de plus qu’en 2014. Cette hausse attendue fera suite à deux années de baisse d’activité. Une légère amélioration du marché du travail, un solde migratoire positif et des taux d’intérêt encore très bas soutiendront la demande d’habitations en 2015. « Si les taux d’intérêt sur les prêts hypothécaires à 5 ans montent en 2015, ce ne sera que de façon très marginale », affirme Paul Cardinal, directeur du service Analyse du marché de la FCIQ.

Par ailleurs, pour une troisième année, il faut s’attendre à des hausses de prix plutôt timides. Le prix médian d’une maison unifamiliale au Québec devrait gagner seulement 1 % en 2015 pour atteindre 230 000 $. « Bref, il s’agira d’une troisième année d’atterrissage en douceur, après des variations de prix de 0 % en 2013 et de 1 % en 2014 », ajoute Paul Cardinal.

La hausse du nombre d’inscriptions de propriétés à vendre devrait se poursuivre pour une cinquième année, mais à un rythme plus modéré. La plupart des marchés immobiliers locaux demeureront soit en équilibre soit à l’avantage des acheteurs, comme c’est le cas actuellement.

Région de Montréal : première hausse en cinq ans

Selon la FCIQ, l’activité sur le marché immobilier résidentiel augmentera en 2015 dans la région métropolitaine de Montréal. La FCIQ s’attend à ce que 36 700 transactions soient conclues par l’entremise de courtiers immobiliers, soit une augmentation de 3 % par rapport à 2014. Il s’agira également de la première hausse depuis 2010. Tout comme à l’échelle de la province, on anticipe une croissance de prix très modeste dans la région montréalaise. Le prix médian des maisons unifamiliales atteindra 286 000 $ (+1 %) cette année, comparativement à 282 500 $ en 2014. Pour la copropriété, en raison du déséquilibre actuel, le prix médian ne progressera pas et demeurera à 230 000 $ dans l’ensemble de la région métropolitaine de Montréal. « Étant donné qu’il y a déjà un surplus d’inventaire sur le marché de la revente, que l’offre demeure élevée sur le marché du neuf et que la demande est moins soutenue, le rééquilibrage du marché de la copropriété n’est pas pour 2015 », affirme Paul Cardinal. De façon globale, le marché de la copropriété restera donc l’avantage des acheteurs, tandis que les marchés de l’unifamiliale et des plex seront plus équilibrés.

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